"Paroles de femmes" de Ginette Matagne
08 mars - 18h30

12 femmes. 9 comédiennes chanteuses et 3 musiciennes vont présenter un spectacle engagé, impertinent, humoristique avec des moments réalistes, émouvants, forts.
Ce n’est pas un spectacle moralisateur contre les hommes

qui démontrerait que les femmes sont seulement des victimes et qu’elles ont LA vérité !

Mais LES FEMMES sont des ÊTRES HUMAINS À PART ENTIÈRE.


Les Aquoibonistes ‘Les ainsi soient-ELLES’ VEULENT dire STOP !

Stop aux violences faites aux femmes

Stop au viol
Stop au conditionnement des femmes
Stop aux humiliations
Stop aux mains sur les fesses
Stop à la discrimination professionnelle
Stop à la misogynie
Stop au sexisme
Stop au machisme
Stop au patriarcat

Il faut éduquer les femmes, éduquer les petites filles. Il faut qu’elles sachent qu’elles ont le droit de dire NON !
Il ne faut pas renoncer, subir, baisser la tête, il ne faut pas dire « Et bien, c’est comme ça. Que veux-tu faire ?
Pas renoncer... mais comment ?
La situation est terriblement difficile. Avec les publicités où l’on voit les femmes plus belles que jamais,
les sms, Instagram ou autres technologies actuelles... L’humanité s’endort !
L’essentiel s’envole...
On le sait. Tout ça, ce n’est pas pour demain !
Mais bon, accepter, c’est un peu mourir...

‘Les ainsi soient-ELLES’ DISENT
Nous ne sommes pas des féministes qui gueulons bêtement contre les hommes !
Au contraire, nous, les hommes on les aime et nous voulons qu’ils nous comprennent !
Pour ça il nous faut dénoncer comme beaucoup d’autres d’entre nous :
dénoncer les viols, les abus, la méchanceté, les violences, les humiliations gratuites.


Auteur et mise en scène : Ginette Matagne
Prix : 8/10 €

Infos et réservations : 085/31 24 46 - info@ccamay.be


« Encore aujourd’hui la femme passe son temps à s’excuser. Elle s’excuse d’être mère, elle s’excuse de ne pas l’être. Elle s’excuse de ne pas travailler. Elle s’excuse d’avoir compris son indépendance, elle s’excuse d’exister. Cette attitude trouve sa source dans le regard de la société, qui, quelle que soit la position de la femme, ne la valorise jamais » Yasmina Khadra


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